Nobody knows... https://nobodyknows.journalintime.com/ C'est ma vie... Elle n'est pas parfaite, mais c'est la seule que j'ai! fr 2019-05-02T05:20:35+02:00 https://nobodyknows.journalintime.com/La-derape La dérape Tous les hommes de ma vie m'ont quitté parce qu'ils n'arrivaient pas à me rendre heureuse. À chaque fois, ça me fait de plus en plus mal. À chaque fois, je réalise un peu plus plus que c'est moi le problème. Il y a eu F. puis J. puis R. et maintenant je sens que X. s'éloigne de plus en plus. Je sens qu'il est de plus en plus tanné de moi. Je sens que sa patience est de plus en plus fragile. L'autre soir, il s'est fâché contre moi. Comme toutes les fois ou je suis triste et anxieuse, je me suis enfermée dans la salle de bain pour pleurer puis essayer de me calmer. Quand je suis Tous les hommes de ma vie m’ont quitté parce qu’ils n’arrivaient pas à me rendre heureuse. À chaque fois, ça me fait de plus en plus mal. À chaque fois, je réalise un peu plus plus que c’est moi le problème. Il y a eu F. puis J. puis R. et maintenant je sens que X. s’éloigne de plus en plus. Je sens qu’il est de plus en plus tanné de moi. Je sens que sa patience est de plus en plus fragile. L’autre soir, il s’est fâché contre moi. Comme toutes les fois ou je suis triste et anxieuse, je me suis enfermée dans la salle de bain pour pleurer puis essayer de me calmer. Quand je suis sortie, il était parti. J’étais en panique, j’avais du mal à me contrôler. Plus tard, il est revenu comme si rien ne s’était passé. Ce soir, même sénario, mais cette fois-ci il était couché. Il avait pris sa pilule pour dormir, il était environ 20h. Il ne prend jamais sa pilule à cette heure-là. Visiblement, il en avait assez de moi. Je me déteste tellement. Mon état se dégrade avec le temps. J’ai peur de le perdre. Je ne veux pas le perdre. Je ne peux pas le perdre. Je ne le supporterais pas. Je sais qu’il faut que je change, mais je ne sais pas comment. Je ne contrôle plus rien. Je dérape sans arriver à faire quoi que ce soit. J’ai de plus en plus envie de me faire du mal. J’ai peur de ce que je pourrais faire.

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2019-05-02T05:20:35+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Le-malheur-des-autres Le malheur des autres Quand j'étais petite, je ne comprenais pas comment ça fonctionnait la vie en société. Je trouvais injuste le fait que certains étaient populaires et aimés de tous pendant que d'autres étaient rejetés et intimidés. J’ai vite compris qu’on ne part pas tous avec les mêmes chances dans la vie. L’injustice que certains subissaient me dégoutait. Je me liais naturellement d’amitié avec d’autres enfants qui, comme moi, étaient loin d’être populaires. Ce n’était rien pour augmenter ma popularité. Je n’avais pas beaucoup d’amis et je passais beaucoup de temps seule à Quand j’étais petite, je ne comprenais pas comment ça fonctionnait la vie en société. Je trouvais injuste le fait que certains étaient populaires et aimés de tous pendant que d’autres étaient rejetés et intimidés. J’ai vite compris qu’on ne part pas tous avec les mêmes chances dans la vie. L’injustice que certains subissaient me dégoutait. Je me liais naturellement d’amitié avec d’autres enfants qui, comme moi, étaient loin d’être populaires. Ce n’était rien pour augmenter ma popularité. Je n’avais pas beaucoup d’amis et je passais beaucoup de temps seule à lire ou à étudier. J’imagine que le bon côté quand on est un rejet, c’est qu’on devient bon à l’école. Pourtant, j’ai essayé très souvent d’être comme eux, mais j’avais toujours cette boule dans la gorge qui me disait que ce n’était pas moi. Alors, je m’isolais. Je me disais qu’il valait mieux être invisible qu’être rejetée et intimidée.

Au secondaire, mes amis et moi se rencontrions dans la cage d’escalier. Oui, je sais, c’est bizarre. Nous nous sentions à l’abri du jugement des autres (enfin presque) comme si nous étions enfermés dans une tour. Nous n’étions ni populaires, ni rejetés. En fait, les autres ne nous connaissaient pas vraiment. La plupart passaient à côté de nous sans nous voir.

Puis, une fois adulte, j’ai compris que ça n’allait pas en s’améliorant ; qu’une fois adulte, les injustices se multiplient. Même si j’ai appris à faire comme si j’étais à l’aise dans cette société qui s’aime et s’entraide de moins en moins, Je ressens encore cette pression dans ma poitrine qui trouve que tout ça n’a pas de sens. Je suis toujours aussi choquée quand je constate à quel point l’humain peut être mauvais. Heureusement, il peut aussi être d’une bonté sans nom. J’ai toujours aussi mal lorsque je vois des gens souffrir. Le sentiment d’impuissance me ronge à l’intérieur pour ceux sur qui la vie s’acharne. Ça me rend malade lorsque ceux que j’aime souffrent.

Ces derniers temps, la vie ne nous a pas épargné. Je me rends compte que ce n’est pas normal à quel point tout m’affecte. Que ce soit un de mes proches ou un parfait inconnu, je ne peux pas voir quelqu’un qui ne va pas bien sans sentir l’anxiété monter. Ça va de pire en pire. Serais-ce l’accumulation ? Ou encore est-ce que je me rends compte qu’en vieillissant, le risque qu’il nous arrive quelque chose augmente ? Peut être est-ce parce que notre société est de plus en plus malade et que ça me fait peur ? Toutes ces réponses ? Une chose est sure, je ne peux pas continuer comme ça. Mais comment faire pour calmer cette anxiété qui grandis en moi ?

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2019-04-19T11:21:02+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Adulte Adulte Je suis la seule personne que je connais qui n'avait pas hâte d'avoir 18 ans. Je ne voulais pas être une adulte. Aujourd'hui, je sais bien qu'on est pas beaucoup plus adulte à 18 ans qu'à 17. Pour moi, ce n'était pas un signe de liberté. Pour moi, c'était un signe de responsabilité. Ça représentait bien plus que de pouvoir acheter de l'alcool, des cigarettes et des loteries. J'avais peur de devenir adulte car j'avais peur de ne pas être à la hauteur. Comme si je savais qu'aujourd'hui, à 32 ans, j'allais être si épuisée d'essayer d'avoir un semblant d'équilibre dans ma vie. Je suis la seule personne que je connais qui n’avait pas hâte d’avoir 18 ans. Je ne voulais pas être une adulte. Aujourd’hui, je sais bien qu’on est pas beaucoup plus adulte à 18 ans qu’à 17. Pour moi, ce n’était pas un signe de liberté. Pour moi, c’était un signe de responsabilité. Ça représentait bien plus que de pouvoir acheter de l’alcool, des cigarettes et des loteries. J’avais peur de devenir adulte car j’avais peur de ne pas être à la hauteur. Comme si je savais qu’aujourd’hui, à 32 ans, j’allais être si épuisée d’essayer d’avoir un semblant d’équilibre dans ma vie. L’adolescente que j’étais savait trop bien à quel point la vie peut être difficile. Elle avait déjà du mal à comprendre comment on peut vivre comme un adulte normal. Qu’est-ce qu’un adulte normal ? Est-ce que c’est de travailler de 9 à 17 heures toute la semaine pour pouvoir se payer des choses qui nous donneront l’illusion d’être libre ? Est-ce que c’est de faire des enfants et payer des gens pour s’en occuper afin qu’on puisse aller travailler pour subvenir à nos besoins et espérer se payer des vacances ? On tente de nous faire croire que oui; et ça marche. J’ai du mal à croire que je suis la seule qui éprouve un profond malaise face à la société dans la quelle on vit. J’ai envie de faire ce qui me plait. J’ai envie d’aimer ce que je fais. De vivre ma vie passionnément. J’ai envie de voyager et d’explorer. Mais n’est-ce pas ce que tout le monde souhaite ? Y a-t-il des gens qui aiment vraiment la routine de l’adulte parfait ? Probablement… Que fait-on quand nous ne sommes pas bien dans notre société ?

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2019-04-03T04:29:06+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Je-n-y-arrive-pas Je n'y arrive pas Je ne sais pas comment les gens font pour arriver à tout gérer. Moi je n'y arrive pas. Le travail, le ménage, le sport, les amies, la famille, le conjoint, le chien... et je n'ai pas encore d'enfants... et moi? Quand est-ce que je prend soin de moi? Je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à tout gérer. Je fini toujours par en négliger quelques uns... Et puis je me sens coupable quand je ne fais rien. Je me trouve paresseuse. Je peux passer des journées devant la télé, mais je néglige de nettoyer l'appartement. Je peux me réveiller vers 14 - 15 heures, mais je n'ai pas d'énergie Je ne sais pas comment les gens font pour arriver à tout gérer. Moi je n’y arrive pas.

Le travail, le ménage, le sport, les amies, la famille, le conjoint, le chien… et je n’ai pas encore d’enfants… et moi ? Quand est-ce que je prend soin de moi ? Je n’y arrive pas.

Je n’arrive pas à tout gérer. Je fini toujours par en négliger quelques uns… Et puis je me sens coupable quand je ne fais rien. Je me trouve paresseuse.

Je peux passer des journées devant la télé, mais je néglige de nettoyer l’appartement.
Je peux me réveiller vers 14 - 15 heures, mais je n’ai pas d’énergie pour faire du sport.
Je peux rester dans mon lit toute la journée, mais ne pas avoir le temps de voir mes amies et ma famille.
Pourtant, j’aimerais être comme tout le monde et être capable de tout gérer; mais je n’y arrive pas.

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2019-04-02T07:10:36+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Le-reve Le rêve Cette nuit j'ai rêvé que ma mère apprenait à mon père que j'étais en arrêt de travail à cause d'un trouble anxieux. Il lui a répondu: "Tu lui diras qu'on vit tous du stress et on arrête pas de travailler pour autant." Je me suis réveillée avec ce point dans la poitrine... Avec cette pression qui me coupe le souffle. Et ça m'a suivi toute la journée. J'étais ailleurs. X. me parlait, j'écoutais à moitié. Tout me tappait sur les nerfs. Je sais, ce n'était qu'un rêve. Mais je sais que c'est ce qu'il penserait. Mon père n'est pas très sensible à ce genre de choses. Une Cette nuit j’ai rêvé que ma mère apprenait à mon père que j’étais en arrêt de travail à cause d’un trouble anxieux. Il lui a répondu : "Tu lui diras qu’on vit tous du stress et on arrête pas de travailler pour autant." Je me suis réveillée avec ce point dans la poitrine… Avec cette pression qui me coupe le souffle. Et ça m’a suivi toute la journée. J’étais ailleurs. X. me parlait, j’écoutais à moitié. Tout me tappait sur les nerfs. Je sais, ce n’était qu’un rêve. Mais je sais que c’est ce qu’il penserait. Mon père n’est pas très sensible à ce genre de choses. Une partie de moi croit qu’il n’a pas tort. Tout le monde vit du stress. Certains encore plus que moi. Ça n’empêche pas la vie de suivre son cours… Pourquoi je n’y arrive pas ? Est-ce qu’on peut ne pas être douée pour le bonheur ?

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2019-03-30T05:04:35+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Rechute Rechute Je suis revenue au travail le 15 janvier. Juste avant, j'ai fait un voyage à Cuba avec ma mère du 3 au 10 janvier. La chaleur, le soleil, le dépaysement et le calme m'ont fait du bien. Je me sentais beaucoup plus légère et beaucoup plus confiante face à mon retour. Le 12 janvier, ma soeur nous annonce que le bébé qu'elle a attendu et désiré depuis 10 ans est décédé à 16 semaines de grossesse. Nous étions tous anéantis. J'étais triste de perdre mon neveu avant même de l'avoir rencontré. J'étais triste pour ma soeur qui voyait son rêve brisé. J'étais triste qu'elle Je suis revenue au travail le 15 janvier.

Juste avant, j’ai fait un voyage à Cuba avec ma mère du 3 au 10 janvier. La chaleur, le soleil, le dépaysement et le calme m’ont fait du bien. Je me sentais beaucoup plus légère et beaucoup plus confiante face à mon retour.

Le 12 janvier, ma soeur nous annonce que le bébé qu’elle a attendu et désiré depuis 10 ans est décédé à 16 semaines de grossesse. Nous étions tous anéantis. J’étais triste de perdre mon neveu avant même de l’avoir rencontré. J’étais triste pour ma soeur qui voyait son rêve brisé. J’étais triste qu’elle ait du vivre cette perte d’une façon aussi traumatisante; parce que 16 semaines, c’est tard pour perdre un enfant. J’étais triste parce que nous étions tous absents lorsque c’est arrivé. Mais ma soeur est forte. Elle a une résilience et un courage sans nom. Elle a un conjoint qui la soutient. Elle nous a, nous, sa famille. Alors, je me suis ressaisie, sachant qu’elle irait mieux bientôt.

Le 15 janvier, jour de mon retour au travail, je me suis réveillée avec une infection de gorge et une constipation qui a duré presque 2 semaines en plus de mon abcès qui durait déjà depuis 1 mois. Malgré tout, je vais travailler et tout se passe bien. Je suis contente d’être de retour. Mes collègues sont heureux de me revoir.

Les semaines passent et mon abcès est toujours présent. Mon médecin tente tout ce qu’elle peut pour m’aider. Les antibiotiques ne font aucun effet. La chirurgienne veut que je vois un dermatologue parce qu’elle ne peut pas m’opérer tant que l’abcès est toujours infecté. Alors j’attend mon rendez-vous, mais en attendant, j’ai mal.

Je suis de plus en plus épuisée. Je manque souvent le travail. Et voilà que je doit planifier mon déménagement… Recherche et visites d’appartements, prise de décision, vérifications de crédit, recherche d’une personne pour louer mon appartement actuel, recherche d’électroménagers pour mon nouveau logement… me voilà dans un tourbillon de courriels, de rendez-vous, de stress financier et personnel…

Et puis, il y a l’état de X. qui ne s’améliore pas. Je dirais même que ça a empiré ces derniers temps… Tout le rend anxieux, il a mal au dos et il est impatient.

Je n’en peut plus. L’anxiété refait surface. Les symptômes d’avant mon arrêt de travail reviennent. Un 2ième abcès sort à l’aisselle droite.

Après 3 mois à souffrir à cause de mon abcès, je rencontre enfin la dermatologue, elle me fait 2 douloureuses injections de cortisone et me prescrit un nouvel antibiotique pour 3 mois… Nous nous reverrons en septembre pour ma référence en chirurgie. En sortant de son bureau, je réalise soudainement combien cette maudite maladie m’affecte et m’affectera surement encore longtemps…

Cette semaine, je n’ai pas travaillé. Je me sens épuisée et anxieuse. Je fais des crises de panique à tous les jours sans raisons. Je suis en rechute… Et là, il y a le découragement et la honte qui s’installe. Le sentiment d’échec qui me ronge. Et toutes ces questions qui tournent dans cesse dans ma tête. Pourquoi ça ne peut pas juste aller bien ? Pourquoi je n’arrive pas à gérer mon anxiété ? Pourquoi je ne peut pas être comme les autres ? Plein de gens vivent des choses beaucoup plus difficiles que moi et ils s’en sortent bien. Pourquoi pas moi ?

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2019-03-24T01:30:00+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Maudit-Verneuil Maudit Verneuil J'ai la maladie de verneuil. Ou hidradénite suppurée... J'ai ça depuis des années, mais sans vraiment savoir ce que c'était. J'avais environ 20 ans quand ça a commencé. Une grosse bosse douloureuse est apparue sous mon aisselle gauche. Inquiète, je suis allée voir un médecin qui m'a dit que c'était seulement une glande infectée et il m'a prescrit des antibiotiques. Une semaine plus tard, tout était rentré dans l'ordre. Quelques mois plus tard, c'est revenu. Puis, sans antibiotiques, c'est parti tout seul après 1 semaine et demi. Je n'ai donc pas reconsulté de médecin par la J’ai la maladie de verneuil. Ou hidradénite suppurée… J’ai ça depuis des années, mais sans vraiment savoir ce que c’était. J’avais environ 20 ans quand ça a commencé. Une grosse bosse douloureuse est apparue sous mon aisselle gauche. Inquiète, je suis allée voir un médecin qui m’a dit que c’était seulement une glande infectée et il m’a prescrit des antibiotiques. Une semaine plus tard, tout était rentré dans l’ordre. Quelques mois plus tard, c’est revenu. Puis, sans antibiotiques, c’est parti tout seul après 1 semaine et demi. Je n’ai donc pas reconsulté de médecin par la suite, ne voulant pas reprendre des antibiotiques quand ils ne semblaient pas vraiment accélérer la guérison.

Au fil des années, d’autres abcès sont apparus, mais plus petits. Plus en surface. Sous les aisselles et à l’aine. Puis, le gros abcès s’est mis à revenir plus fréquemment. Mon médecin de l’époque me disait que j’avais la peau sensible. Je crois avoir essayé toutes les crèmes, tous les savons et tous les déodorants, mais rien n’aidait assez. Plus les abcès apparaissaient, plus j’avais honte. Plus je m’enduisait de tous ces remèdes miracles qui ne fonctionnaient toujours pas assez.

Dernièrement, le gros abcès revenait une fois aux 2 ou 3 mois et partait de lui-même après 1 semaine, 1 semaine et demi. Une nuit oû je ne dormais pas à cause de ce maudit abcès, je cherchais une fois de plus une façon de me soulager. En fouillant sur internet, je tombe sur la Maladie de Verneuil. Enfin ! Toutes les pièces du puzzle se mettent en place. Un peu plus tard, j’en parle avec mon nouveau médecin et elle me confirme que c’est bien ce que j’ai et me prescrit une crème antibiotique.

Depuis, ce maudit abcès est revenu, mais il n’est pas reparti après une semaine… Après un mois, je retourne chez mon médecin qui me prescrit des antibiotiques oraux. Elle me dit que je devrai me faire opérer afin de faire retirer tous les tissus endomagés et les sinus qui se sont formés sous ma peau.

Et là, ça fait 2 mois et demi que j’ai mal, que j’ai du pus qui coule de mon aisselle. J’attends toujours des nouvelles de la chirurgienne. Mon médecin tente de la rejoindre pour lui parler directement, mais ça n’a pas l’air facile…

En attendant, j’ai mal. Je suis épuisée à cause de la douleur, à cause du manque de sommeil et parce que mon corps se bât en permanence contre cette infection. J’ai hâte que ça soit fini, mais j’ai peur de l’opération… L’an dernier, je me suis fait enlever un lipome dans le cou. Ça s’est bien passé. Je n’avait pas peur. C’était une opération mineure… Mais celle-là… Elle a l’air difficile… Surtout au niveau de la guérison. Ça me stress…

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2019-02-27T13:06:29+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/2018-11-22-00-38-28 ... Je ne suis pas retournée travailler lundi... Je ne vais pas bien. J'ai du mal à voir le positif. Je stagne. Je m'enfonce. Je n'avance pas. Je me couche à 2 - 3 heures du matin (quand je me couche) et je me lève vers 14 - 15 heures... Je ne fait rien. Je ne suis rien. Je ne veux pas sortir. J'angoisse et je pleure à tous les jours. Je n'arrive même pas à supporter X. dans ses projets... Parce que, lui au moins, il en a des projets. Pas moi. Je n'ai aucun projet. Je ne sais pas quoi faire de ma vie. Je suis vraiment en train de tout gâcher. Je ne sais pas comment me relever. Je vais Je ne suis pas retournée travailler lundi… Je ne vais pas bien. J’ai du mal à voir le positif. Je stagne. Je m’enfonce. Je n’avance pas. Je me couche à 2 - 3 heures du matin (quand je me couche) et je me lève vers 14 - 15 heures… Je ne fait rien. Je ne suis rien. Je ne veux pas sortir. J’angoisse et je pleure à tous les jours. Je n’arrive même pas à supporter X. dans ses projets… Parce que, lui au moins, il en a des projets. Pas moi. Je n’ai aucun projet. Je ne sais pas quoi faire de ma vie. Je suis vraiment en train de tout gâcher. Je ne sais pas comment me relever. Je vais voir mon médecin vendredi. Je ne sais pas quoi lui dire. J’ai honte de me laisser aller comme ça. Et X., qu’est-ce qu’il peut bien se dire ? Il doit se dire que je suis lâche. Il doit se demander dans quoi il s’est embarquer. Il doit se dire que je ne suis plus celle de qui il est tombé amoureux. Il doit se dire que je le laisse tomber. Que je ne le soutient pas. Je ne comprend pas pourquoi je n’arrive jamais à être heureuse très longtemps. Pourquoi je finis toujours par sombrer ? Pourquoi ce brouillard reviens sans cesse s’installer dans ma tête ? Encore une fois, j’ai le goût de tout lâcher. J’ai le goût de partir. De partir très loin. Est-ce que ça changerait quelque chose ? Est-ce que je serais plus heureuse ? Peut-être pas. Peut être que je me retrouverais aussi malheureuse, mais ailleurs. Il y a vraiment quelque chose qui cloche dans ma tête. Et si je n’y arrivais jamais ? Et si je n’étais pas faite pour être bien en permanence ?

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2018-11-22T00:38:28+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/L-avenir L'avenir Mes maux de tête, vertiges et nausées sont parti. Les effets secondaires des médicaments aussi; sauf la bouche sèche, mais je peux vivre avec. Mais je me sens toujours anxieuse... Je sais que les médicaments n'ont pas encore leur plein effet. Je me rend de plus en plus compte que je ne pourrai pas m'en sortir seule... pas cette fois-ci. J'ai pris rendez-vous avec un psy, le même que X., mais il ne peut pas me voir avant le 12 décembre. Je retourne travailler lundi et je revois mon médecin le vendredi suivant. Je ne sais plus quoi penser... Je veux y retourner, mais je me sens toujours Mes maux de tête, vertiges et nausées sont parti. Les effets secondaires des médicaments aussi; sauf la bouche sèche, mais je peux vivre avec. Mais je me sens toujours anxieuse… Je sais que les médicaments n’ont pas encore leur plein effet. Je me rend de plus en plus compte que je ne pourrai pas m’en sortir seule… pas cette fois-ci. J’ai pris rendez-vous avec un psy, le même que X., mais il ne peut pas me voir avant le 12 décembre. Je retourne travailler lundi et je revois mon médecin le vendredi suivant. Je ne sais plus quoi penser… Je veux y retourner, mais je me sens toujours anxieuse… Est-ce que c’est une bonne idée ? Je ne veux pas avoir à reparler avec qui s’occupe de mon dossier d’invalidité au travail. La dernière fois, je me suis sentie jugée… Elle me posait plein de questions, souvent les mêmes formulées différemment, pour trouver des raisons de ne pas accepter mon invalidité et me forcer à retourner au travail. Ça aussi, ça me rend anxieuse… Et X. ... Je sais qu’il ne veut pas continuer cet emploi… Je crois qu’il prolonge son arrêt de travail pour cette raison. Pourtant, il ne fait pas de recherche d’emploi… Quand je lui en parle, il me dit que ce n’est pas le moment, qu’il va le faire plus tard… Nous avions prévu déménager dans un endroit plus grand l’été prochain… On étouffe dans mon petit appartement… Mais s’il change d’emploi, ou pire, s’il se retrouve sans emploi, qu’est-ce qu’on va faire ? J’ai fait des calculs avec lui aujourd’hui j’ai essayé de "forcer" un peu la discussion, mais il s’est refermé, La réalité est, que s’il change d’emploi pour un emploi au salaire minimum, nous ne pourrons pas partir d’ici. Ça aussi, ça m’angoisse. Parfois, j’ai l’impression qu’il s’en fout. Lui, il a toujours l’option de retourner chez ses parents… mais moi ? Qu’est-ce que je fais moi dans tout ça ? S’il fait ça, ça reviendrait à ce qu’on se quitte… Ça n’a aucun sens ! Je ne veux pas trop le pousser parce que je sais qu’il est anxieux lui aussi… mais j’ai besoin qu’il prenne une décision. J’ai besoin de savoir oû on s’en va. J’ai besoin de pouvoir planifier mon avenir, mais pour ça, il doit me dire ce qu’il veut. J’ai peur. J’ai peur qu’il décide de faire sa vie sans moi. J’ai peur qu’il trouve que je pousse trop. J’ai peur de perdre ce qu’on a commencé à bâtir ensemble. Je l’aime. Au fond, je sais qu’il m’aime aussi. Je sais qu’il veut être avec moi. Wow… c’est peut être l’anxiété qui me fait voir tout en noir.

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2018-11-13T23:29:00+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Tant-de-questions Tant de questions... Mon scan est normal. Je ne peux plus me mettre la tête dans le sable, mon problème, c'est l'anxiété. Oui, au fond de moi, je le savais. J'ai maintenant des médicaments. Des maudits médicaments. Je dois trouver un moyen de bien gérer cette anxiété. Je dois d'abord accepter que malgré le fait que je croyais bien la gérer, je me retrouve encore au point de départ. Je dois accepter le fait que je devrai peut être me battre contre ça toute ma vie; que je devrai toujours faire attention si je ne veux pas toujours être médicamentée. Je dois accepter le fait que je vais avoir besoin Mon scan est normal. Je ne peux plus me mettre la tête dans le sable, mon problème, c’est l’anxiété. Oui, au fond de moi, je le savais. J’ai maintenant des médicaments. Des maudits médicaments. Je dois trouver un moyen de bien gérer cette anxiété. Je dois d’abord accepter que malgré le fait que je croyais bien la gérer, je me retrouve encore au point de départ. Je dois accepter le fait que je devrai peut être me battre contre ça toute ma vie; que je devrai toujours faire attention si je ne veux pas toujours être médicamentée. Je dois accepter le fait que je vais avoir besoin d’aide. Que cette fois-ci, je ne pourrai peut être pas m’en sortir seule. Je dois accepter que je ne suis pas aussi forte que je peux le parraitre. Je dois apprendre à accepter qu’on m’aide. Tout ça m’apporte tant de questions. Elles tourbillonnent sans cesse dans ma tête. X. souffre aussi d’un trouble anxieux. Comment 2 anxieux peuvent-ils cohabiter sans se nuire ? Comment puis-je le soutenir quand j’ai du mal à me soutenir moi-même ? Et lui ? Comment pourra-t-il ? Jusque là, je l’ai soutenu. Mais là… j’ai aussi besoin de soutien. Sera-t-il capable de le faire ? Va-t-il trouver ça trop lourd; trop difficile à gérer ? Moi-même, j’ai du mal à le soutenir et je me sens coupable. Je ne veux pas qu’il pense que je l’abandonne. Je ne veux pas qu’il pense que je m’en fou. Et ma mère qui veut tant m’aider… Elle croit que je n’ai jamais fait d’anxiété avant. Elle cherche à comprendre pourquoi, soudainement, rien ne va plus. Comment lui expliquer ? Comment dire à ma mère que, du plus loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie comme ça ? Comment lui dire que, toute petite, je ne me sentais jamais à ma place ? Que je ne me suis jamais identifié à cette société ? Que j’ai toujours ressenti la peine et la douleur des gens qui m’entourent ? Que je me suis sentie anxieuse avant même que je sache ce qu’est l’anxiété ? Et surtout, comment lui dire pourquoi je ne lui en ai jamais parlé ? Je crois que j’ai un bon cheminement à faire… j’espère que la médication m’aidera à remettre de l’ordre dans mes idées.

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2018-10-20T22:31:11+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Journee-de-merde Journée de merde Mais quelle journée de merde aujourd'hui! Je n'ai presque pas dormi cette nuit parce que je faisais de l'anxiété. Je me suis endormie vers 5h du matin (endormie est un grand mot) et je me suis réveillée quelque part autour de 11h. Mon arrêt de travail me cause des ennuis financiers et voilà que X. n'a pas été payé. (Ha oui, j'oubliais de dire que X. est également en arrêt de travail) Apparement qu'il y a un problème avec le formulaire du médecin... Bref, pas besoin de vous dire qu'il est assez tendu et anxieux. Et moi, qui gobe comme une éponge le stress et la négativité de Mais quelle journée de merde aujourd’hui ! Je n’ai presque pas dormi cette nuit parce que je faisais de l’anxiété. Je me suis endormie vers 5h du matin (endormie est un grand mot) et je me suis réveillée quelque part autour de 11h. Mon arrêt de travail me cause des ennuis financiers et voilà que X. n’a pas été payé. (Ha oui, j’oubliais de dire que X. est également en arrêt de travail) Apparement qu’il y a un problème avec le formulaire du médecin… Bref, pas besoin de vous dire qu’il est assez tendu et anxieux. Et moi, qui gobe comme une éponge le stress et la négativité de ceux qui m’entourent… Tiens, il s’agit peut être de ce qui me rend malade… À force de tout encaisser et d’essayer de rassurer les autres j’en viens à m’oublier. À oublier que, moi aussi, je suis sujette à faire de l’anxiété. Demain, je dois passer un scan cérébral afin de voir s’il y a une explication physique à ce que je vis dernièrement. Même si un côté de moi est de plus en plus certain que mon problème est psychologique, ça me rend anxieuse de penser qu’il y a peut être quelque chose qui cloche dans mon cerveau. Et voilà ! J’ai fait des crises d’anxiété toute la journée.... Il me semble que je fumerais un joint pour me calmer… mais, j’oubliais, je n’ai pas d’argent.

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2018-10-12T01:04:49+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Anxiete Anxiété? J'ai finalement vu mon médecin, et il était temps. En plus de mes sauts d'humeur, je me suis mise à avoir des migraines, des vertiges et des nausées. Pourtant, les prises de sang n'indiquent aucun débalancement, aucun problème de santé, pas de grossesse non plus. Et là, voilà que je ne suis pas allée au travail depuis jeudi car les symptômes deviennent de plus en plus fréquents. Mais c'est quoi mon problème? Parfois, je me dis que je ne suis pas anxieuse ni déprimée, puis l'instant d'après je me mets à angoisser. Quand j'essaie de trouver la source de mon anxiété, je ne J’ai finalement vu mon médecin, et il était temps. En plus de mes sauts d’humeur, je me suis mise à avoir des migraines, des vertiges et des nausées. Pourtant, les prises de sang n’indiquent aucun débalancement, aucun problème de santé, pas de grossesse non plus. Et là, voilà que je ne suis pas allée au travail depuis jeudi car les symptômes deviennent de plus en plus fréquents.

Mais c’est quoi mon problème ? Parfois, je me dis que je ne suis pas anxieuse ni déprimée, puis l’instant d’après je me mets à angoisser. Quand j’essaie de trouver la source de mon anxiété, je ne trouve pas. Nous faut-il toujours une raison pour être anxieuse ? Est-il possible que ce soit de l’anxiété généralisée ? Que j’ais des moments oû je vais bien et d’autre oû ça ne va pas ? Est-ce possible que tout ça soit dans ma tête ? Jusqu’à maintenant, mes phases d’anxiété ont toujours coïncidé avec des moments difficiles de ma vie. Vais-je commencer à avoir des "crises" à tout moment ? Tout ça me semble irréel. Pourquoi je ne peux pas être juste heureuse ? Pourquoi faut-il que, même dans mes bons moments, je me mettes à faire de l’anxiété ?

Lorsque j’en parle, j’essaie toujours d’être rationnelle, de minimiser ce que je vie. Soudainement, je ne semble plus me souvenir de tous ces moments d’anxiété que j’ai refoulé ou encore ceux que j’ai vécu, mais dont je n’ai pas parlé. Par exemple, il y a quelques semaines, J. (une amie et collègue chez qui je ne suis pas allé depuis presqu’un an sans avoir vraiment de raison), m’a invité à fêté la promotion de son conjoint (aussi mon collègue) dans un bar oû je ne suis jamais allée. Je me sentais anxieuse parce qu’il s’agit d’un endroit que je ne connais pas et que ça fait si longtemps que je néglige mon amitié avec J., mais je voulais vraiment y aller. Je me suis donc préparée et maquillée et je me suis mise en route vers le bar. Plus j’approchais, plus je me sentais anxieuse. Arrivée là-bas je suis sortie de ma voiture et j’ai marché vers le bar. Alors que je tentais de trouver l’endroit, l’anxiété est devenue si forte que j’ai rebroussé chemin et une fois dans ma voiture, je me suis mise à pleurer. Je n’y suis pas allé finalement. Pourtant quand X. m’a questionné sur la soirée, j’ai seulement dis que je ne me sentais pas bien…

Enfin, pour revenir à ce que je disais, je ne semble plus m’en souvenir alors je dis que je ne me sens pas anxieuse ni déprimée. Que mes problèmes ne peuvent qu’être physiques. Mais ensuite j’y repense puis tous ces moments me reviennent à l’esprit. Des moments comme celui que j’ai raconté plus haut ou encore dans mes écrits précédents, mais aussi des moments oû il ne se passe rien en particulier et que je me mets à ressentir une anxiété soudaine.

Je revois mon médecin jeudi et ça me rend anxieuse. Je n’arrête pas de penser à ce que je vais bien pouvoir lui dire. Aux questions que je veux lui poser. Ça fera une semaine que je ne suis pas allée travailler. Va-t-elle me faire la morale ? Elle va surement vouloir que je prenne des médicaments. Je déteste les médicaments. S’agit-il d’une condition permanente ? Je ne veux pas prendre des maudites pilules toute ma vie ! Va-t-elle vouloir me mettre en arrêt de travail le temps que tout se place ? Vais-je devoir en parler à mon entourage ? Vais-je devoir consulter un psy ? Mes expériences passées n’ont pas été très fructueuses… Vais-je finir comme ma tante ou encore comme ma grand-mère ? L’hérédité c’est de la merde ! Je ne veux pas être comme elles.

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2018-10-03T07:36:10+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Que-m-arrive-t-il Que m'arrive-t-il? Mais qu'est-ce qui m'arrive? Je suis fatigué et irritable. J'ai toujours le goût de pleurer. Je me met à douter de moi, de ce que je suis, de ce que j'ai l'air. Je ne me trouve pas assez belle, pas assez travaillante, pas assez... J'ai du mal à me concentrer et je n'ai aucune patience... Ma libido est à 0. Est-ce que ça recommence? Mais pourquoi? Pourtant, cette fois-ci, je n'ai pas de raisons de me sentir déprimée. Depuis 2 ou 3 mois, je ne suis plus moi-même... Encore une fois. Au début, je me disais que j'avais seulement besoin de vacances... puis les vacances ont passé. De Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Je suis fatigué et irritable. J’ai toujours le goût de pleurer. Je me met à douter de moi, de ce que je suis, de ce que j’ai l’air. Je ne me trouve pas assez belle, pas assez travaillante, pas assez… J’ai du mal à me concentrer et je n’ai aucune patience… Ma libido est à 0. Est-ce que ça recommence ? Mais pourquoi ? Pourtant, cette fois-ci, je n’ai pas de raisons de me sentir déprimée. Depuis 2 ou 3 mois, je ne suis plus moi-même… Encore une fois. Au début, je me disais que j’avais seulement besoin de vacances… puis les vacances ont passé. De superbes vacances en amoureux ! Et ensuite, ce fût le retour à la routine… Pour finalement me rendre compte que ce mal-être ne me quitte toujours pas. Les fois d’avant, il y avait un déclancheur… une raison de me sentir déprimée… Mais là… je ne sais pas… Pourtant, tout se place dans ma vie… J’ai eu une promotion au travail et, pour une fois, je m’y sens bien. J’ai le meilleur amoureux qui soit avec qui j’ai passé les plus belles vacances de ma vie. Je pars en voyage en janvier… Aucune déception, aucun coup dur, rien pour justifier comment je me sens… X. est tellement patient avec moi que je me sens mal. Il essaie bien de savoir ce qui se passe avec moi, mais moi-même je ne le sais pas. Et là, je me mets à avoir peur. J’ai peur qu’il n’en peuve plus de ma mauvaise humeur. J’ai peur qu’il ne me trouve plus aussi intéressante qu’avant. J’ai peur qu’il se tanne qu’on ne fasse plus l’amour aussi souvent qu’avant. J’ai peur de le perdre. Pourtant, je sais bien que tout ça est dans ma tête. Je sais bien que si je lui parle, il va se montrer compréhensif. Mais je ne sais pas quoi lui dire. Comment lui expliquer ce que je n’arrive pas à m’expliquer ? Je vais voir mon médecin pour passer quelques tests… peut-être qu’il s’agit d’un débalancement d’hormones. Peut être que je recommence à avoir des problèmes avec ma thyroïde… Il faut qu’il y ait une explication à tout ça !

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2018-08-31T03:17:43+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Il-pleut-des-bebes Il pleut des bébés Ces dernières années, toutes les femmes de mon entourage ont des bébés. Mes collègues de travail, mes amies; V. est déjà enceinte de son 2ième, tout juste après avoir fêté le premier anniversaire de bébé 1... Bref, il pleut des bébés! Avant de rencontrer X., ça me faisait mal. Comme si quelqu'un tentait de m'arracher le coeur à toutes les fois oû j'apprenais la nouvelle. Ça m'arrachait le coeur parce que je désire avoir un enfant depuis tant d'années, parce que je n'ai jamais trouvé quelqu'un qui voulait en avoir un avec moi, mais aussi parce que je me sentais Ces dernières années, toutes les femmes de mon entourage ont des bébés. Mes collègues de travail, mes amies; V. est déjà enceinte de son 2ième, tout juste après avoir fêté le premier anniversaire de bébé 1… Bref, il pleut des bébés !

Avant de rencontrer X., ça me faisait mal. Comme si quelqu’un tentait de m’arracher le coeur à toutes les fois oû j’apprenais la nouvelle. Ça m’arrachait le coeur parce que je désire avoir un enfant depuis tant d’années, parce que je n’ai jamais trouvé quelqu’un qui voulait en avoir un avec moi, mais aussi parce que je me sentais déchirée entre la joie que j"éprouvais pour cette personne et la jalousie que je ressentais.

Et puis, j’ai rencontré X. ... X. qui, même après 7 mois, même une fois la phase des papillons passé, est, j’en suis certaine, l’homme de ma vie. Quand nous nous sommes rencontrés il n’était pas certain de vouloir un enfant. Notre relation était si inatendue pour lui… La discussion est revenue à quelques reprises, mais sans vraiment aller au fond du sujet. Et moi, ça me rongeait à l’interieur. J’avais peur que, malgré le fait qu’il me disait toujours que ça allait venir, qu’il allait en vouloir un jour, qu’il ne le pensait pas vraiment… Tout comme R.. Ce maudit R. qui est toujours dans un coin de ma tête, prêt à semer un doute sur les agissements, pourtant honnêtes, de X..

Il y a quelques semaines, la discussion est arrivée… Après une soirée avec mes amies et leurs enfants, je me sentais un peu mélancolique comme à toutes les fois. Nous sommes enfin allés au fond du sujet. Il m’a dit qu’il était certain de vouloir un enfant de moi, mais que je devais lui laisser du temps… Il y a quelques mois, il était célibataire et pensait le rester, il habitait chez ses parents et n’avait que lui à s’occuper… Et puis, nous sommes tombés amoureux, il est allé habiter avec un coloc et, il emménage officiellement chez moi bientôt. Il doit maintenant s’habituer à une nouvelle vie de couple, à la gestion d’un budget et d’un travail à temps plein… De plus, nous projettons s’acheter une maison dans un an…

Il m’a dit qu’il voulait un enfant, mais dans 2 ans. Même si j’aurai du mal à attendre, je trouve ce délais raisonnable vu les circonstances… C’est même très logique. Je suis surtout contente que nous ayons pu en parler calmement (bon… avec quelques larmes de ma part...).

Je l’aime tellement ce X. et je crois fermement qu’avec le temps, il réussira à faire taire mes insécurités.

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2018-04-14T20:12:00+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Parfois-je-suis-stupide Parfois, je suis stupide... Mon bel amour, c'est difficile à admettre mais, parfois, je suis stupide... Hé oui, je suis stupide parce que même si je sais que tu m'aimes, même si je sais que tu es fidel, même si je sais que je suis la seule que tu désires, je tombe encore parfois dans mes vieux "pattern". Je suis stupide parce que même si je t'aime plus que tout et que j'ai entièrement confiance en toi, je réagis encore parfois comme si j'étais toujours dans mes anciennes relations. Mes vieux fantômes refont parfois surface et, pendant un bref instant, la jalousie s'empare de moi. Parfois je me dis que les Mon bel amour,

c’est difficile à admettre mais, parfois, je suis stupide… Hé oui, je suis stupide parce que même si je sais que tu m’aimes, même si je sais que tu es fidel, même si je sais que je suis la seule que tu désires, je tombe encore parfois dans mes vieux "pattern". Je suis stupide parce que même si je t’aime plus que tout et que j’ai entièrement confiance en toi, je réagis encore parfois comme si j’étais toujours dans mes anciennes relations. Mes vieux fantômes refont parfois surface et, pendant un bref instant, la jalousie s’empare de moi.

Parfois je me dis que les femmes que tu as aimé, sont beaucoup plus belles que moi et, tout de suite après, je me trouve ridicule parce que tu n’es plus avec elles et que c’est moi que tu as choisi. Quand une femme essaie de flirter avec toi, mon coeur se serre, mais je me dis ensuite que j’ai de la chance de pouvoir te serrer dans mes bras et d’embrasser tes douces lèvres.

Tu vois, ce n’est pas que je n’ai pas confiance en toi, c’est seulement qu’on m’a tellement menti dans le passé que ma tête est comme "programmée" à réagir lorsqu’elle perçoit certains signaux qui, autrefois, étaient la preuve que je devais me méfier. Je ne suis pas habituée à recevoir un amour aussi pur et sain que le tien. Je sais que parfois tu peux appercevoir cette jalousie dans mes yeux et je m’en excuse. La dernière chose que je veux, c’est que tu crois que je doute de toi. La dernière chose que je veux c’est tu te mettes à me cacher des choses afin d’éviter de me blesser. Au contraire, le fait que tu sois aussi honnête me prouve que je peux avoir complètement confiance en toi.

Je sais qu’au fil du temps, ces réactions se feront de plus en plus rares. Svp, soit patient avec moi et ne t’inquiète pas, je suis consciente que ce n’est pas rationnel et je suis capable de faire la part des choses.

Je t’aime X., c’est toi l’homme de ma vie !

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2018-01-02T03:23:22+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Je-l-aime Je l'aime! Je l'aime! Et le plus fou dans tout ça, c'est qu'il m'aime aussi. Moi qui croyait ne pas être assez belle, ni assez bonne pour être aimée véritablement... Il faut croire que je n'avais tout simplement pas encore rencontré le bon. Ces 4 derniers mois ont confirmé ce que je pensais et ressentais dès le début. Plus le temps passe, plus mon amour ne cesse de grandir. Plus le temps passe, plus j'ai la conviction qu'il m'aime réellement. Il est devenu mon amoureux, mais surtout, mon meilleur ami. Je peux enfin me permettre d'être moi-même sans avoir peur qu'il me juge. Je peux enfin Je l’aime ! Et le plus fou dans tout ça, c’est qu’il m’aime aussi. Moi qui croyait ne pas être assez belle, ni assez bonne pour être aimée véritablement… Il faut croire que je n’avais tout simplement pas encore rencontré le bon. Ces 4 derniers mois ont confirmé ce que je pensais et ressentais dès le début. Plus le temps passe, plus mon amour ne cesse de grandir. Plus le temps passe, plus j’ai la conviction qu’il m’aime réellement. Il est devenu mon amoureux, mais surtout, mon meilleur ami. Je peux enfin me permettre d’être moi-même sans avoir peur qu’il me juge. Je peux enfin rire, chanter et danser sans qu’il me regarde comme la dernière de connes. Je peux enfin dire ce que je ressens sans me sentir diminuée. Quand je suis triste ou insécure, il prend le temps de me comprendre sans être sur la défensive.

J’avoue que j’ai parfois du mal à comprendre ce qu’il me trouve… j’avoue que j’ai parfois peur que tout ça ne soit qu’une illusion. Parfois, ma tête me dit : "Et si jamais tu te trompais ? Et s’il était comme les autres?" Mon amour pour lui est si fort que je ne crois pas que je m’en remetterais. Mais toutes ces questions et cette insécurité sont vite effacées lorsque je repense à sa façon d’être lorsqu’il est avec moi. Il m’aime, je le sais !

Je ressens tout l’amour qu’il a pour moi dans sa façon de me parler ou de me regarder et dans sa façon de me serrer dans ses bras. Je le ressens dans les projets qu’il a pour nous 2 et dans toutes ces petites attentions qui me font me sentir si spéciale. Avec lui, je me sens plus belle et confiante que jamais.

C’est lui l’homme de ma vie, je le sais !

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2017-12-31T04:57:48+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Incroyable Incroyable! :) Habituellement, j'écris lorsque je ne vais pas bien pour mettre mes angoisses et mes émotions en mots. Cette fois-ci, c'est différent. Cette fois-ci, j'écris pour mettre de l'ordre dans ma tête, mais aussi pour rendre plus réel ce qui m'arrive. J'écris parce que ma lumière s'est rallumé. Jamais je n'aurait pensé que ça arriverait. Pas maintenant, pas si rapidement. D'un seul coup, l'obscurité a enfin quitté mon coeur et ma tête. Tout ça grâce à cet homme que j'ai rencontré il y a quelques mois. Cet homme que j'ai tant espéré. Cet homme que j'ai tant imaginé. Jamais je Habituellement, j’écris lorsque je ne vais pas bien pour mettre mes angoisses et mes émotions en mots. Cette fois-ci, c’est différent. Cette fois-ci, j’écris pour mettre de l’ordre dans ma tête, mais aussi pour rendre plus réel ce qui m’arrive. J’écris parce que ma lumière s’est rallumé. Jamais je n’aurait pensé que ça arriverait. Pas maintenant, pas si rapidement. D’un seul coup, l’obscurité a enfin quitté mon coeur et ma tête. Tout ça grâce à cet homme que j’ai rencontré il y a quelques mois. Cet homme que j’ai tant espéré. Cet homme que j’ai tant imaginé. Jamais je n’aurais cru quil s’intéresserait à moi.

Dès le début, j’ai su qu’il était spécial. J’ai su qu’il était quelqu’un de bon et honnête. Dès le début, je l’ai trouvé tellement beau qu’il occupait presque toutes mes pensées. J’ai essayé de me convaincre qu’il ne s’intéressait pas à moi. Qu’un homme aussi merveilleux ne pouvait pas aimer une femme comme moi. Que je n’étais ni assez belle, ni assez bonne pour lui.

Voilà que quelques mois plus tard, il m’invitait à sortir. Encore là, j’essayais de me convaincre qu’il voulait seulement qu’on soit amis. Puis, ça ne pouvait être plus clair. Il m’a ouvert son coeur. Tout ce qu’il me disait était la réflexion parfaite de ce que je ressentais pour lui depuis tout ce temps. J’ai toujours du mal à y croire.

Cette soirée de mardi passé était tout simplement parfaite. Non seulement j’ai passé un bon moment en sa compagnie, mais j’ai ressenti ce que je n’ai jamais ressenti. Nous avons discuté en toute honnêteté sans même essayer de parraître meilleurs que ce que nous sommes réellement. À partir du moment où il m’a embrassé, j’ai senti que tous mes morceaux brisés se remettaient ensemble. Sa douceur, sa passion et ses lèvres ont rallumés ma flamme. Jamais personne ne m’as regardé comme il me regarde. Jamais personne ne m’a touché comme il me touche. Et surtout, jamais personne ne m’a parlé comme il me parle. Jamais auparavent je n’ai ressenti quelque chose d’aussi fort en si peu de temps. Jamais je n’ai eu confiance en quelqu’un aussi rapidement.

Contrairement à ce que j’ai vécu avec les autres, je n’ai pas peur. Je n’ai qu’à le regarder et à l’écouter; je n’ai qu’à ressentir l’énergie qu’il dégage quand il est avec moi pour comprendre qu’il ne me brisera pas le coeur comme les autres avant lui. On m’a souvent dit que lorsque je rencontrerai « le bon», je le saurai. Je ne comprenais pas. Hé bien, maintenant je crois que j’ai compris; je crois que c’est lui.

Parfois ma tête essaie de me faire douter; elle essaie de me protéger. Mais maintenant, c’est mon coeur qui est aux commandes et il me rappelle sans cesse ce que je ressens quand je plonge mon regard dans le sien. Il me rappelle toujours sa bonté et sa sincérité. Il me ramène toujours cette chaleur que je ressens quand je pense à lui.

Je l’aime plus que tout ce monsieur X. :)

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2017-09-06T04:08:18+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Ma-lumiere Ma lumière J'ai perdu ma lumière. Cette étincelle qui me faisait vibrer. Ce feu qui me rendait si spéciale. Depuis quand? C'est difficile à dire... Peut être depuis ma séparation d'avec R. Peut être bien avant. Tout ce que je sais, c'est que depuis quelques années, je regarde ma vie passer. Ma vie qui m'échappe. Au début, je ne m'en rendais pas trop compte. J'étais trop occupée à faire croire à qui voulait bien l'entendre que j'étais heureuse. Avant, j'arrivais à ressentir le bonheur sans avoir cet arrière goût de douleur. Avant, j'arrivais à rencontrer de nouvelles personnes sans J’ai perdu ma lumière. Cette étincelle qui me faisait vibrer. Ce feu qui me rendait si spéciale. Depuis quand ? C’est difficile à dire… Peut être depuis ma séparation d’avec R. Peut être bien avant. Tout ce que je sais, c’est que depuis quelques années, je regarde ma vie passer. Ma vie qui m’échappe. Au début, je ne m’en rendais pas trop compte. J’étais trop occupée à faire croire à qui voulait bien l’entendre que j’étais heureuse. Avant, j’arrivais à ressentir le bonheur sans avoir cet arrière goût de douleur. Avant, j’arrivais à rencontrer de nouvelles personnes sans ressentir cette angoisse. Avant, j’avais cette étincelle dans les yeux qui me rendait attirante. Aujourd’hui, chaque instant de bonheur est suivi de cette atroce brûlure au fond de mon coeur. Aujourd’hui, chaque nouvelle rencontre est accompagnée de l’angoisse de n’avoir rien à raconter, de ne pas être assez intéressante, de ne pas être assez belle, de ne pas être assez… Aujourd’hui, mon regard n’est plus le même. Est-ce que les autres le remarquent ? Je ne sais pas. Il faut dire que je ne sors plus souvent. Mes amies, que je voyais déjà très peu, ont maintenant des enfants. Je les vois moins souvent et c’est normal. Quand je réussis enfin à les voir, je remarque à quel point elles sont rayonnantes et épanouies. Je passe toujours un très bon moment et je suis si fière d’elles. Mais lorsque je me retrouve seule chez moi, la solitude et ce sentiment de vide deviennent encore plus lourds. Ma vie se résume à aller travailler en mode "pilote-automatique" du lundi au vendredi et le reste du temps je ne fais rien. Je reste là à regarder la télé sans vraiment la regarder. Mon appartement est dans un état pitoyable. Je n’arrive pas à en parler à mon entourage pour plusieurs raisons. Ma mère s’inquièterait beaucoup trop et ça la rendrait trop malheureuse. Comme elle a eu plusieurs épisodes dépressifs, je ne veux pas lui faire subir ça. Mon père et ma soeur ne comprennent pas vraiment ce que c’est que de ressentir ce mal-être. Pour avoir vu leur réaction lorsque ma mère était dans cette situation, je sais qu’ils ne comprendraient pas. Et mes amies.... Je les vois si peu que je préfère passer un bon moment avec elles que de rendre ce moment lourd. Je ne veux pas non plus qu’elles s’inquiètent. Je ne veux pas mettre une ombre sur leur bonheur. Il y a un an, je suis allée consulter chez la psy… Je me suis sentie comme une adolescente qui se plaint de choses futiles et sans intérêt. Ce n’est certainement pas ce qu’elle voulait, mais c’est comme ça que je me sentais. Elle me disait de sortir, de faire de l’exercice, de rencontrer des gens et surtout d’en parler à mon entourage. Je sais qu’elle avait raison. Je sais que je devrais le faire. Il y a des jours où j’arrive à aller marcher. Il y a des jours où j’arrive à sortir sans anuler à la dernière minute. Mais pas assez souvent. Vraiment pas assez souvent. Je me dis toujours : "Demain, je vais le faire" et demain arrive et je me redis la même chose. Encore et encore. Je veux retrouver ma lumière. Je veux revivre toutes ces belles sensations que je vivais autrefois. Je veux mettre de côté cette période sombre de ma vie. Je veux me sentir belle, forte et intéressante. Je veux VIVRE simplement et être heureuse.

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2017-03-27T21:44:46+02:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Le-pardon-peut-etre-un-jour Le pardon... peut-être un jour... Aujourd'hui je cherchais quelque chose dans une boite et je suis tombée sur une enveloppe contenant une centaine de photos. Comme d'habitude, je n'ai pu m'empêcher de l'ouvrir et de les regarder avec nostalgie; me rappeler ces beaux moments... Je suis tombée sur des photos de toi, les 2 seules photos ayant survécu à notre rupture. Honnêtement, je croyais m'en être débarassé. Je suis restée là, pendant 10 minutes, à les regarder et à me souvenir. Je me souviens que ce soir là, ça n'allait déjà pas bien entre nous. Je me souviens que j'ai du, une fois de plus, insister pour Aujourd’hui je cherchais quelque chose dans une boite et je suis tombée sur une enveloppe contenant une centaine de photos. Comme d’habitude, je n’ai pu m’empêcher de l’ouvrir et de les regarder avec nostalgie; me rappeler ces beaux moments… Je suis tombée sur des photos de toi, les 2 seules photos ayant survécu à notre rupture. Honnêtement, je croyais m’en être débarassé. Je suis restée là, pendant 10 minutes, à les regarder et à me souvenir. Je me souviens que ce soir là, ça n’allait déjà pas bien entre nous. Je me souviens que j’ai du, une fois de plus, insister pour que tu daigne participer à cette soirée si importante pour moi. Je me souviens que tu ne t’es jamais vraiment intégré à ma famille et mes amis. Je sais que je ne suis pas toujours facile à vivre. Je sais que j’ai eu du mal à te faire confiance. Mais je t’assure que tu as été l’homme que j’ai le plus aimé. Celui en qui j’ai eu le plus confiance; et c’est ce qui fait le plus mal. Par amour, j’aurais tout fait pour toi; quitte à fermer les yeux sur l’impardonnable. Mais toi… est-ce que tu en aurais fait autant pour moi ? Je ne crois pas… Tu ne l’aurais pas fait et je n’aurais pas du le faire non plus. Dès les premiers mensonges, dès les premiers signes d’indifférence de ta part, j’aurais du partir. Mais non, j’étais déjà prise au piège. J’avais décidé de ne pas me méfier comme avec les autres et de suivre mon coeur. J’étais déjà trop amoureuse. Aujourd’hui, 2 ans plus tard, je n’arrive pas à refaire ma vie. Quand un homme semble intéressé, je détourne le regard et je fais comme si j’étais indifférente. Quand une amie me dit qu’elle veut me présenter quelqu’un, je panique. Tout ça parce que pendant 3 ans, je ne me suis pas sentie importante. Parce que pendant 3 ans je ne me suis jamais sentie assez (assez bonne, assez belle, assez drôle, assez intéressante....) Tout ça parce que je ne me suis pas fait confiance. J’ai passé 2 ans de ma vie à te détester et à te souhaiter les pires malheurs. Ce n’est pas moi ça… J’ai toujours cru qu’il y avait du bon en chaque personne. Que chaque personne a le droit au bonheur, que chaque personne a le droit au pardon. Aujourd’hui je me rend compte que c’est à moi que je nuis. Parce que toi, tu as refait ta vie. Et moi je suis toujours au même stade. Tu sais, je suis tellement épuisée de toute cette colère et toute cette tristesse. J’espère sincèrement pouvoir un jour te pardonner. Pas pour toi, mais pour ne plus sentir mon coeur se serrer quand je te vois ou que j’entend parler de toi. Et surtout, pour retrouver celle que j’étais avant.

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2016-01-29T01:28:38+01:00
https://nobodyknows.journalintime.com/Je-reve-d-un-monde-meilleur Je rêve d'un monde meilleur La société est malade. Notre cher gouvernement se fout de la population. Les citoyens du monde entier doivent se battre à tous les jours pour avoir un semblant de qualité de vie. Pour garder ou acquérir un semblant de liberté. Tant d'innocents perdent la vie quand tout ce qu'ils veulent c'est Vivre. Vivre en liberté et en sécurité. Des guerres éclatent au nom de la liberté. Au nom d'une religion. Au nom de la différence. Des êtres humains sont stigmatisés à cause des groupes extrémistes qui n'acceptent pas que chaque personne est différente. Que tous devraient avoir La société est malade. Notre cher gouvernement se fout de la population. Les citoyens du monde entier doivent se battre à tous les jours pour avoir un semblant de qualité de vie. Pour garder ou acquérir un semblant de liberté. Tant d’innocents perdent la vie quand tout ce qu’ils veulent c’est Vivre. Vivre en liberté et en sécurité. Des guerres éclatent au nom de la liberté. Au nom d’une religion. Au nom de la différence. Des êtres humains sont stigmatisés à cause des groupes extrémistes qui n’acceptent pas que chaque personne est différente. Que tous devraient avoir droit à la liberté d’expression.

J’en suis venu à ne plus vouloir regarder les nouvelles parce que je perds foi en l’humanité. À chaque fois, je suis estomaquée par la bêtise humaine. À chaque fois, je me sens impuissante. Je m’indigne en voyant ces gens inconscients tuer notre planète, notre société, et nos concitoyens. Je m’indigne de voir notre gouvernement délaisser ceux qui ont le plus besoin d’aide.

Ces dernières semaines, je me suis indignée en voyant notre gouvernement sacrifier l’éducation de nos enfants en coupant des ressources essentielles. En les voyant mutiler notre planète en déversant 8 milliards de litres d’eaux usées dans notre fleuve. En les voyant tuer notre future population en coupant les subventions à la procréation assistée dans cette société vieillissante. Et hier j’apprenais avec effroi que nos voisins vivaient l’horreur et perdaient des proches des mains de personnes n’ayant aucun respect pour la vie. Tout ça, ajouté à toutes les atrocités que vivent des millions d’être humains à tous les jours… Je n’ai qu’une envie… me retirer de cette société qui se meure. Pour m’éloigner de ce non-sens.

Lorsqu’un enfant nait, on dit qu’on lui a donné la vie. Pourquoi des années plus tard devront-ils bûcher dur pour gagner cette vie qui leur a été donné ?

Je rêve d’un monde où chacun accepte les différences des autres. Où chacun a droit au bonheur. Où chacun est libre. Un monde qui n’est pas gouverné par l’argent et la religion, mais bien par l’entraide et l’amour. Je rêve d’avoir une planète en santé. Où chacun fait sa part pour conserver ce qu’on a de plus précieux. Notre air, notre terre et notre eau. Je rêve d’une société où les relations interpersonnelles sont plus importantes que le matériel et la performance. Je veux que chaque être humain vive en paix et en santé. Oui je sais, je rêve d’un monde utopique. Oui je sais que le monde n’est pas prêt à changer et c’est ce qui m’attriste.

On m’a toujours dit que je devais accepter les choses que je ne peux changer et d’avoir la force de changer celles que je peux. Je n’ai peut être pas le pouvoir de changer le monde, mais je pourrais changer mon monde. Quand je penses à mon avenir, je ne rêve pas d’être millionnaire et d’avoir une immense maison et un jet privé. Je ne crois pas que je serais plus heureuse… Je crois plutôt que je me sentirais comme si je vendais mon âme au diable. En fait, je ne me vois pas dans cette société. Je voudrais avoir ma petite maison autonome. Elle produirait sa propre électricité. Je produirais ma propre nourriture. J’aurais une petite famille qui évoluerait en cultivant des relations enrichissantes. Je travaillerais par plaisir et non par obligation.

Utopique ? Peut être pas tant que ça. Mais ça demande du courage…
Un jour, peut être, j’aurai le courage de réaliser mon rêve.

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2015-11-14T17:25:00+01:00